de rouille et d’eau

Léchée par les embruns, la feuille de métal affiche son usure aux passants.

J’imagine son accrochage sous des cieux plus cléments. Une galerie qui ne l’exposerait plus aux bourrasques. Et d’augurer les commentaires mondains sur l’esthétisme de la corrosion. Et d’envisager les supputations galvaudées sur l’audace de l’artiste. Avant que ne soit révélé le nom du créateur : dame Nature !

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